Jardinage

Chronique botanique #1 : sous la neige, la verdure

Malgré les chutes de températures et de neige, les plantes continuent de pousser sur mon petit balcon. Je vous emmène le temps d’une chronique botanique au coeur de mon petit bac potager.

En hiver, je laisse le petit jardin s’auto gérer. Il m’arrive de mettre le pied dehors (sur le balcon) pour admirer les oiseaux. J’en profite aussi pour vérifier que toutes les plantes soient encore en vie.

 

botte de pluie aigle fabriqué en France sur un tapis tisé, jardinage sur balcon en ville / Mon petit balcon

crédit : Mon petit balcon

Les plantes aromatiques qui résistent au froid

Aux dernières nouvelles les plantes qui sont présentes depuis l’automne se portent plutôt. Le persil géant commence à prendre de la hauteur. Je l’ai installé sur le balcon cet été et il continue de pousser, bien qu’il fasse plutôt frisquet. J’ai hâte d’être au printemps pour profiter des premières récoltes et savourer de bonnes salades et plats de pâtes persillés.

Je raffole de la menthe alors bien évidemment il en pousse à foison. Menthe verte, menthe marocaine et menthe poivrée, chacune à son petit pot attitré.

 

tuteur dans une jardinière sur le balcon, recouvert de neige à Paris / Mon petit balcon

crédit : Mon petit balcon

 

Un petit conseil pour la route : planter la menthe

Plantez la menthe seule dans un pot. C’est une plante très envahissante face à laquelle vos aromatiques préférées risquent de ne pas survivre. Une fois qu’elle s’est installée ses racines ne cessent de pousser et finissent par étouffer les plantes voisines. Prenez garde !

Ramasser les pots cassés

L’une de mes craintes lorsque le thermomètre passe sous la barre des 0°C c’est de voir les pots en terre cuite se brisés. Heureusement pour le moment il n’y a pas trop de casse.

 

verveine recouverte de neige dans une jardinière qui pousse sur un balcon en ville / Mon petit balcon

crédit : Mon petit balcon

 

Mettre un voile d’hivernage

Habituellement, j’installe un voile d’hivernage sur le balcon. Quelle galère !
Afin que cette protection contre le froid soit utile aux plantes, il faut faire tout le tour du contenant (dessus et dessous). Alors autant vous dire que faire tout le tour d’un bac potager en bois de plusieurs kilos n’est pas une tâche aisée (surtout lorsque l’on ne peut pas le déplacer).

Cette année je me suis donc dit que j’allais faire sans. J’ai taillé le dernier pied de tomate qui substitué et j’ai récolté la tonne de mouron des oiseaux qui a fini dans une soupe detox. Cette plante sauvage pousse sûrement sur votre balcon. Si c’est le cas, c’est très bon signe car le mouron des oiseaux pousse dans les terres bien enrichies.

Grise mine

Mon géranium odorant et mes capucines font grises mines :(. J’en prends note dans mon carnet. Si vous n’avez pas encore un petit carnet de jardinier, sachez que ça peut être très utile pour se souvenir de l’évolution de votre petit potager.

Un peu avant l’épisode neigeux qui s’est abattu la semaine dernière, j’avais pris le soin de répandre du compost mûr dans une partie de mon bac pour raviver un peu le tout.

Depuis 9 mois on ne compost plus à la maison. Tous les bacs sont plein et assez lourds. Alors l’idée de devoir les transporter jusqu’au jardin le plus proche atteindra. Et avant que les beaux jours ne reviennent, j’ai tout de même prélevé une partie de ces déchets verts décomposés pour les mélanger au terreau de l’an passé. Ainsi la terre sera un peu plus nourrie au moment où il faudra replanter les aromatiques et légumes fruits.

 

capucine panaché, une fleur comestible aux pétales oranges à faire pousser sur un balcon / Mon petit balcon

crédit : Mon petit balcon

Le temps des semis

En ce moment je suis en plein dans la préparation des nouvelles semis. D’année en année le fait de jardiner me fait tellement de bien 😀. Regarder les plantes pousser et mûrir, savourer le fruit de mes efforts et préserver la biodiversité sont autant de petits plaisirs dont j’ai maintenant du mal à me passer.

Je vous donne rendez-vous prochainement pour vous parler des mes petits semis dans la chronique botanique #2. En attendant je vous invite à jeter un oeil aux conseils publiés sur l’Échoppe Végétale pour mettre les mains à la terre en février.